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BSCW (Basic Support for Cooperative Work) est un système sécurisé conçu pour partager des fichiers informatiques entre plusieurs utilisateurs et faciliter le travail collaboratif. Au delà d’une interface assez chargée qui peut dérouter au début (qui s’améliore tout de même au fil des versions successives), on peut notamment :

  • Naviguer dans des répertoires et y consulter des documents
  • Créer des répertoires, déposer des fichiers dans ces répertoires avec une annotation explicite, déplacer des fichiers d’un répertoire vers un autre, mettre les fichiers sous contrôle de version
  • Abonner des personnes à la lecture ou modification de répertoires ou fichiers
  • Connaître les personnes qui ont consulté ou modifié les fichiers
  • Etre informé par E-mail des changements intervenus dans les répertoires auxquels on est abonné

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Etude d’un système pour l’organisation d’une conférence  sur la base du modèle de participation et son implémentation dans le cartable électronique


1. Introduction

L’objectif est de pouvoir créer un système qui permet d’organiser une conférence mais ce n’est pas à partir de Zéro ! C’est à la base du modèle de participation et sur la plate forme du cartable électronique®.

2. Analyse détaillé du système

La conférence par définition est l’union d’un certain nombre de personnes qui vont discuter sur un sujet commun. On peut voir ici presque tous les éléments distinctifs d’un travail en groupe, donc le système s’agit bien d’un Collecticiel.

Je vais commencer par identifier l’enceinte pour cette activité, ensuite identifier les acteurs ou bien les profils des participants, puis identifier les message émis et reçus par chaque acteur, juste après je vais essayer d’énumérer les outils déjà existant dans le cartable électronique® et les possibilités de l’utiliser pour implémenter ce système.

2.1. Identification de l’enceinte

Notre enceinte ici est un groupe parmi tout les groupes de l’université qu’on peut facilement le rejoindre. La modélisation des groupes dans le cartable[1] est sous la forme d’un dossier : Un conteneur d’un certain nombre d’objets.

2.2. Identification des acteurs
Les acteurs de ce système sont :

Anonymes : C’est l’internaute ou le visiteur de l’espace web de la conférence, dans le but d’avoir des informations utiles sur cette conférence (date, lieu, comment s’inscrire, sujet…). Aussi ce profil est celui de tout Rédacteur ou bien Relecteur avant l’inscription. On peut prévoir la désactivation du lien vers l’inscription pour pouvoir fermer les inscriptions. Aussi je pense qu’au moins une page d’accueil est nécessaire pour le groupe.

Super User : Comme d’habitude et pour chaque système, ou moins informatique, il existe un Super User. Mais dans ce contexte, cet acteur aura les privilèges nécessaires pour administrer le système.De préférence le Super User n’aura pas le droit d’intervenir dans le processus après le lancement du système d’inscription : il va juste préparer l’enceinte (le groupe). On peut tester la performance du système par le nombre d’intervention de l’administrateur. Pour ce cas bien précis, l’administrateur doit malheureusement, intervenir pour créer le répertoire personnel de chaque participant.

Rédacteur : Les Rédacteurs ce sont les personnes anonymes qui vont s’inscrire comme « Rédacteur ». Après validation de leurs inscriptions ils vont rédiger et proposer un ou plusieurs article. Le dossier rédacteurs contient tout les dossiers personnels de chaque Rédacteur. A chaque connexion le Rédacteur peut visualiser ces articles : il n’a le droit que de créer ou bien d’importer des fichiers.

La séparation entre l’entête et le corps de l’article permet de garantir la confidentialité des articles mais on voit bien le manque dans le cartable de la relation entre l’utilisateur et son espace de travail. Lorsqu’une personne se connecte à la conférence on va lui affecter un répertoire et comme il ne peut pas créer d’autre répertoire et parcourir les autres et donc il va avoir un seul espace de travail.

L’ajout des articles, je pense bien, qu’il faut être contrôlé par une date ou bien par une validation : Un Rédacteur ne peut pas ajouter des articles ou bien les modifier jusqu’au jour J de la conférence !

Relecteur : Ce sont ceux responsable de la relecture des articles. A chacun un répertoire personnel que le président de la conférence va lui déposer les articles qui va les relire (sans entête) Un ajout de commentaire est possible pour chaque article.

Le même problème pour la gestion de l’espace de travail.

Président de la conférence : En terme de nombre c’est une seule personne dont son rôle est de gérer la distribution des articles aux Relecteurs et gérer la publication. Comme il ne s’agit pas du Super User même que son rôle est bien évidemment un rôle d’administration donc il lui faut une bonne console d’administration pour pouvoir gérer tous les flux (des documents) selon des contraintes bien précises comme le temps(date de dernière relecture, date de publication ).


3. Conclusion
Le cartable électronique® peut servir à une plate forme de création (dans le sens de réalisation) de collecticiels. Mais ça sera mieux si on construit un modèle générique du système sur le quel on peut savoir s’il peut servir à un support pour construire un autre système ou non. Comme ça on peut savoir dès le début si c’est possible ou non de construire notre système sur le cartable. Dans le cas où c’est difficile ou bien impossible, la cause c’est qu’il existe des règles non compatibles entre les deux systèmes. Donc on peut penser à un petit Analyseur de règles qui vérifie que les règles du système à implémenter ne s’oppose pas à celles déjà implémentés dans le cartable. Si il n’y a pas d’opposition (ou bien intersection) on peut dire qu’on peut l’implémenter mais il reste à vérifier les contraintes techniques !
https://www.univ-savoie.fr/Portail/Groupes/conferance/portal_contents


[1] Cartable : Le cartable électronique® de l’université de Savoie.

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Université de Savoie
Ecole Supérieure d’Ingénieurs d’Annecy

Master Recherche    Sciences & Technologies
Mention                       Systèmes Intelligents
Spécialité                    Informatique et Traitement d’Information


Visual Object Recognition With Supervised Learning

Bernd Heisele (MIT Center for Biological and Computational Learning)

Cet article vise l’un des domaines du traitement intelligent de l’information; Il s’agit du domaine de traitement d’image et plus précisément comment reconnaître, identifier et classer un ensemble hétérogène de figures ? Premièrement je vais essayer de présenter brièvement l’approche de l’auteur puis essayer de répondre à cette question : S’agit-il vraiment d’un système intelligent ?

L’apprentissage des figures est un sujet qui traite en même temps les systèmes visuels d’un point de vue neurologique et informatique. Le but est de pouvoir construire des systèmes visuels robustes et réutilisables qui s’adaptent à l’environnement où ils sont plongé et qui peuvent montrer un niveau d’apprentissage plus au moins autonome.

La technique d’apprentissage supervisé permet de construire un système capable de classer (d’une façon automatique) un certain nombre d’objets à partir d’une base d’exemples déjà définie. Donc il faut bien utiliser des algorithmes pour l’extraction de connaissances à partir des scènes visuelles, pour pouvoir les :

  • Classer c’est à dire identifier les classes auxquelles appartiennent les objets à partir de certains traits descriptifs.
  • Identifier les différentes instances d’une seule classe c’est à dire pouvoir distinguer un objet d’un autre appartenant au même groupe.

Cette approche est basée sur une théorie d’apprentissage statistique, probabiliste, la théorie de régularisation (qui permet de choisir la meilleure fonction qui décrie la relation entre une Entré et une Sortie ) et la classification SVM[1] . Mais comment ces programmes s’améliorent dans le temps ?

L’auteur propose une approche à base de composants pour la détection des objets dans les images ; Et vue le nombre important des variations pour une classe d’objet par exemple dans le cas des images prises de plusieurs angles différents ou bien dans le cas des scènes 3D.

L’approche à base de composants nécessite la mise en œuvre d’un système permettant la description des composants, la représentation des relations entre les différents composants, établir les relations géométriques entre les composants et surtout comment choisir l’ensemble approprié d’éléments pour la classification ?

Parfois c’est très difficile de définir automatiquement les composants, encore il faut choisir ceux parmi l’ensemble qui participent à l’identification de l’objet et bien évidemment ceux qui vont permettre au système de construire le modèle d’apprentissage.

Le système d’identification à base de composants proposé par l’auteur consiste au premier lieu d’extraire les composants à partir de l’image, puis normaliser la taille des composants, ensuite les combiner dans un seul vecteur, enfin les enregistrer dans le classificateur.

Interpréter des scènes ! Je pense que maintenant c’est possible, mais comment ? Tout simplement parce qu’on peut reconnaître et séparer les différentes classes d’objets dans une scène et grâce aux relations (je parle ici des relations géométriques et spatiales) de corrélations entre les objets on peut imaginer un grand nombre de systèmes plus au moins intelligents.

Mais il y a plusieurs difficultés à savoir développer la faculté de se souvenir de l’adéquation entre deux exemples, détecter les parasites, nettoyer les exemples des parasites avant de les classer et surtout garder l’intégrité de la base de connaissance ; parfois le système crée une autre classe d’objet parce que le système n’arrive pas à reconnaître l’objet : on a deux classes qui représentent la même catégorie !

Moi, personnellement, je vois un système intelligent est avant tout un système et ce dernier est nécessairement composé d’un certain nombre de composants (parfois hétérogènes). L’intelligence ou bien le comportement intelligent peut être interprété dans les composants ou bientôt dans leurs propriétés (mécanique, thermique, électrique, magnétique, électronique, optique), aussi bien que dans les relations directes et indirectes entre ces composants pour former un système qui répond rapidement aux variations de l’environnement et s’adapte aux différents contextes. Donc il faut que le système fait preuve d’un certain degré d’autonomie associé à d’autres caractéristiques comme la fiabilité, la sécurité, l’efficacité, la résistance aux conditions extrêmes et à ne pas oublier aussi l’auto-(détection de pannes, dépannage, diagnostique… ).Et ce n’est qu’à partir de ces paramètres qu’on peut juger le niveau d’intelligence du système.

Enfin, les systèmes intelligents ont déjà existé dans les films de sciences fictions et dans les gros laboratoires de recherches, mais maintenant il y en à partout (à la maison, au travail et même dans les moyens de transport…). On parle toujours de nouveaux systèmes intelligents, les anciens ne sont plus. Enfin la naissance d’un système intelligent est tout simplement l’association entre les sciences et leurs applications ; c’est la Technologie !


[1] SVM : Support Vector Machine (machine à base de vecteurs)

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Introduction

Il s’agit d’étudier la conception d’un logiciel pour le contrôle et la commande de plusieurs ascenseurs d’un immeuble. Donc il s’agit d’une part d’un logiciel distribué et d’autre part d’un logiciel qu’on peut le considérer comme critique puisqu’il peut mettre la vie des êtres humains en danger. L’ascenseur est utilisé par l’homme donc en cas d’accident les dégâts sont principalement humains. Alors il faut une bonne modélisation du système pour pouvoir construire un logiciel sûr ; dont son comportement est prévisible et surtout essayer de le vérifier et de le valider avant de le mettre en service.

Objectif

Le but et de pouvoir contrôler plusieurs ascenseurs d’un immeuble, je vais essayer au début d’analyser le comportement d’un seul ascenseur, ensuite je vais modéliser en FSP le fonctionnement toujours d’un seul ascenseur et enfin essayer, par composition parallèle, je vais faire modéliser deux ou plusieurs ascenseurs. Notre système fait intervenir plusieurs mécanismes divers, par exemple une partie mécanique, une autre électrique et à ne pas oublier la partie logicielle qui va commander efficacement tous les dispositifs.

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